Vacances au Reverdi
Le trajet aller
25 Juin 2016
Après une semaine sans pluie, je pensais faire le voyage au sec. C'est d'autant plus important que les gouttes d'eau sur le pare-brise du scooter
sont une gène considérable.
J'ai décidé de descendre par la route des Alpes.
Après 1 heure de route, l'orage est arrivé. Je me suis arrêté sous un arbre pour mettre mon sur-pantalon genre K-way. C'est après Grenoble, en montant
vers le Triève que la pluie a cessé. Je prends de l'essence avant d'attaquer la montée du col de la Croix-Haute. Je prends aussi cette photo du viaduc
de Monestier. Au retour, je passerai dessus.
Vers midi, je m'arrête à Vollone dans une aire de pique-nique. J'essaye de photographier le pont mais mon smartphone reste bloqué. J'aurais bien
aussi photographié les toilettes qui ont la particularité originale de ne pas avoir de porte. Pourtant, tout le reste est OK (eau, électricité).
Je traverse les Mées où la route passe aux pieds des Pénitents. En voici une photo récupérée sur le net.
Vers 14 heures je ressens la fatigue et m'arrête à Verdière sous des cèdres pour une petite sieste. J'essaye de les prendre en photo mais je constate que mon smartphone est très très chaud. Je l'ouvre et enlève la batterie. Voici ces cèdres pris au retour.
Je veux regarder la carte et réalise qu'elle est restée dans ma photocopieuse. J'en ai juste la photo A4 autour du lieu de Vacances.
Je fais un plein à Régusse.
J'arrive au village peu avant 17 heures, comme prévu.
Le village de vacances
Historique
Au 19ème siècle le hameau vivait de l'industrie de la soie. La présence d'eau explique son nom. Il est dans une ravine, sur les pentes du San Peïre.
Au 20ème, il a été petit à petit déserté.
Robert Hossein en a acheté la totalité, puis l'a laissé à Marina Vladi lors de leur séparation. Elle y est restée quelques années puis l'a revendu à
Kodak-Pathé. Il y a eu jusqu'à 100 logements pour le personnel.
Le village a été racheté par les Villages-Clubs du Soleil et transformé.
Cette dernière semaine avant les vacances scolaires nous étions 200 vacanciers (300 en pleine saison). Il y avait 63 salariés.
Vues du village
Le bâtiment où je logeais, vu depuis la route.
Vue en direction de la route, depuis mon balcon
Un quart de tour à droite et on voit le San Peïre. Si on a bonne vue, on devine le relai télé à la verticale de l'angle du balcon.
Encore 1/4 de tour et voici ma chambre
Saint Tropez
Mardi 28 Juin
Torpetz était un soldat romain décapité à Pise comme chrétien. Son corps sans tête abandonné sur une barque avec un coq et un chien serait venu jusqu'ici.
Il serait insensé de s'y rendre en été par la route. Nous avons pris un bateau aux Marines de Cogolin.
Arrivée au port de Saint-Tropez
Vue depuis le port en direction de Ste Maxime (au fond) et du San Peïre (vers la gauche)
La plage de la Ponche
C'est l'ancien port de pêche. La Ponche signifie la pointe.
Cette maison était celle de B.B. dans le film "Et Dieu créa la femme".
Les ruelles
La première débouche sur la plage de la Ponche.
Le campanile
Les gendarmes de st-Tropez
La gendarmerie du film vient d'être transformée en musée. On y trouve des pièces consacrées au film, d'autre au cinéma en général avec des photos de cinéastes et d'acteurs.
retour vers les marines de Cogolin
Grimaud
Mercredi 29 Juin
Grimaud est un ancien village fortifié qui domine la presqu'île de Saint-Tropez.
Les fortifications sont devenues nécessaires après 500 ans de pax romana, suivis d'invasions.
Au XVème siècle, Grimaud possédait un hôpital et était le village le plus important du golfe.
La chapelle Saint-Roch avait été construite lors de la grande peste du 17ème siècle. Une participante dit que cette peste est bien décrite dans "Le hussard sur le toît". J'ai la flemme de la détromper : l'action de ce livre se déroule pendant une épidémie de choléra au 19ème siècle.
L'église Saint-Michel est de pur style Roman, bien que contemporaine du gothique français. Il y a à celà une double raison :
- d'une part, il n'y avait pas de communication entre les compagnons bâtisseurs de France et ceux de Provence.
- d'autre part, cette construction à murs épais et à ouvertures minuscules en forme de meutrière répondait à un besoin de protection contre les
assaillants et contre la chaleur.
des ruelles du village. La seconde est la ruelle Rompi Cuou soit Casse-cul en Provençal.
un clocher
Port-Grimaud
Après un repas dans un restaurant très agréable, nous allons visiter les canaux de Port-Grimaud. Ce port artificiel a été créé dans les années 60 sur des marais. La rue par laquelle on arrive.
La visite des canaux en bateau
Le pont, et vue depuis le pont
Une dernière vue avant de quitter
la terrasse du village de vacances
De la terrasse du bar, on aperçoit le golfe de Sainte-Maxime et on voit différentes parties du domaine.
La route qui permet de descendre à pied à la piscine si on veut éviter les escaliers
partie centrale de la première photo du golfe vue de la terrasse
Depuis l'autre côté, on voit la terrasse et ses parasols.
Autre vue du domaine
le retour
Samedi 2 Juillet
Parti vers 8h30, il me faut presque 3 heures pour traverser le département du Var et ses petites routes sinueuses du massif des Maures.
Je le quitte après Vinon-sur-Verdon et prends l'autoroute de Manosque à Sisteron. Le soleil est toujours éclatant.
A l'entrée de Laragne-Montéglin, je fais un plein sous le soleil. A la sortie de cette petite ville, le soleil est caché et on voit
l'orage sur les montagnes proches.
A Serre, l'orage se déclenche.
Je m'arrête sous un arbre pour me changer et repars péniblement sous une pluie violente qui ne me lâchera qu'à l'approche du col de la Croix-Haute.
Après ce col, je prends l'autoroute avant Monestier et passe donc sur le viaduc qui débute cette page.
Autoroute aussi depuis Grenoble. J'arrive chez moi vers 17 heures avec au moins 40° de fièvre. Je m'écroule sur mon lit en grelottant et ne me
réveillerai qu'au milieu de la nuit, encore habillé. Mes différents sacs resteront non vidés jusqu'au lendemain.
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