Le Lac Bleu et musée des Lauzières
Création du lac
Ce gisement de lauze était propriété du village voisin. Seuls ses habitants avaient le droit d'en extraire les lauzes. A force d'en extraire, ils
ont mis à jour un cours d'eau souterrain. Pour pouvoir continuer à creuser plus profond sans être innondés, ils ont construit un aqueduc en planches
pour évacuer cette eau. Quand la carrière a été abandonnée, l'eau l'a envahie et a formé le lac. Le reflet bleuté des lauzes du fond l'a fait appeler
Lac Bleu par les touristes. Depuis, la vase recouvre le fond et le lac est devenu vert.
Vue panoramique
Depuis le bord, on voit un rocher qui a été aménagé avec une terrasse. C'est derrière ce rocher que passait l'aqueduc et que passe toujours
l'évacuation de l'eau.
En route vers cette terrasse.
Quelques vues depuis la terrasse.
Le musée des lauzières
On visite des reproductions miniature des habitations de la région.
La maison de la béate
Dans chaque village il y avait une béate, qui était une femme formée chez les religieuses pour ce rôle. Elle avait le rôle de cathéchiste, assistante sociale, sage-femme... Elle avait une chambre dans la maison commune appelée assemblée et sur laquelle se trouvait une cloche dont elle avait la charge pour rassembler les gens ou sonner l'angélus. Elle était nourrie par le village. Elle n'était pas religieuse mais les anciens ne se souviennent pas en avoir connu une seule qui se soit mariée, bien que ce ne leur soit pas interdit.
Les voies ferrées
Elles montrent les 2 voies qui traversent la région.
chèvres et cabane
château de La Rochelambert
C'est dans ce château construit entre le 13ème et le 16ème siècle que George Sand situe "Jean de la Roche".
Ce château était connu pour un une ceinture de chasteté et pour un Christ sur son âne en bois grandeur nature.
Ce que notre guide ignorait, c'est que ce christ est maintenant au Louvre.
Notre guide devant le prieuré sainte Marie
La cabane des gardes
Nous sommes dans la forêt de Meygal qui fait 1200 ha. La cabane des gardes était fréquentée par Jules Romain et lui a servi de cadre pour Les Copains.
chapelle Saint Michel d'Aiguilhe
Les chaumières utilisaient de la paille de seigle.
L'église de Saint-Front qui est près d'un lac de cratère.
La taille des Lauzes
C'est à l'oreille que le tailleur sait si une pierre est entière ou fissurée. Une fois taillée la lauze résonne au choc. La pierre dont elle est formée est de la phonolithe. Ici, notre guide nous fait une démonstration de taille.
Le musée intérieur
Nous terminons la visite par la salle dans laquelle des scènes de la vie locale sont représentées.
Le musée des Confluences
26 Juillet
La disposition est la même que si le bâtiment était un parallélépipède : à chaque niveau un grand couloir avec de chaque côté 2 ou 3 salles d'exposition.
Le trajet aller
Sur l'axe Nord-Sud, en sortant de la trémie du pont de la Guillotière, mon scooter fait un bruit énorme de scie circulaire et patine.
Je comprends que c'est un problème d'embrayage et le laisse devant le Sofitel. Je marche jusqu'à Bellecour pour prendre le métro
qui m'amène à Perrache pour sauter dans le tram vers la Confluence.
Les expositions
Toutes les salles sont dans le noir, seules les vitrines étant éclairées. J'ai pris quelques photos presque au hasard, là où l'éclairage me semblait suffisant (mon smartphone n'a pas de flash) et où la foule ne faisait pas écran.
animaux
ornithorinque et tatou, toucan, renard bleu.
Dans cette vitrine, on reconnaît le panda roux (firefox) et au sol un ornithorinque, un échidné, un tatou, un porc-épic...
quelques antilopes
les hominidés
Je vous présente, de gauche à droite, Mesdames Florès, Sapiens, et Néanderthal.
le mammifères
Un marsupial : le wallabi, un placentaire : le raton laveur, un monotrème : l'échidné.
quelques squelettes d'animaux préhistoriques
l'extérieur
Vues du Confluent
Depuis l'escalier intérieur. La Saône arrive de droite.
Le même depuis la terrasse
Vues depuis la terrasse
Le bâtiment
Côté Saône
Côté Rhône.
On voit le pont Pasteur et la passerelle Raymond Barre (tram et modes doux)
Plein Nord.
Le long du Rhône, le début de l'autoroute qui doit être bientôt déclassé.
Le retour
Trop fatigué pour aller pousser le scooter par cette chaleur, je rentre avec d'autres par le tram.
C'est le lendemain, vers 6 heures donc avant la chaleur que je le pousse en direction de Villeurbanne.
Le concessionnaire n'était pas loin (Guillotière) mais je sais que fin juillet il est débordé et l'aurait gardé un mois.
Après 3/4 heure, je le laisse dans le 6ème et rentre me reposeer et prendre une douche. Je reprendrai une heure plus tard.
En fin de matinée, il est chez moi.
C'est un boulon qui s'était desserré et qui avait fait des dégâts dans le carter d'embrayage.
Le carter, la roue à ailettes, et les mêmes en bon état récupérés de mon scooter précédent.
Pour ne pas que la panne se reproduise, je dois sceller le boulon avec du frein-filet. Un coup d'oeil sur les sites d'ADS et de Système D
me montre son absence à Villeurbanne. J'irai à vélo le jeudi matin en acheter au Carré de Soie.
Le jeudi soir, le scooter est remonté.
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