7 Août 2014
Les glacières du lac de Sylans
Les blocs étaient flottés jusqu'au pied des bâtiments ou cinq tapis roulants appelés dragues les faisaient monter. A l'intérieur, d'autres tapis roulants perpendiculaires aux dragues les répartissaient sur 3 niveaux.
L'avant du bâtiment de stockage
Voici le reste d'une de ces dragues.
Il y avait une trentaine d'employés permanents pour l'administration et la maintenance. Le sciage de la glace était fait par les agriculteur des
communes voisines. C'était un travail extrêmement pénible et assez bien payé.
La glace était expédiée à Paris, Marseille, et même Alger (train + bateau).
L'exploitation a cessé à cause de la guerre de 14. Les expéditions des stocks de glace ont duré encore 2 ans.
Après la guerre, la glace a été fabriquée industriellement sur les lieux d'utilisation, rendant les glacières de Sylans inutiles.
Des piliers de béton ont été ajoutés récemment pour soutenir ce qui reste du toît. On les voit sur ce panneau mais on n'entre pas.
Vues de l'arrière du bâtiment
De l'autre côté du lac, on voit l'autoroute Nantua-Genève.
Après une tornade qui avait soufflé les toîts des environs, la glacière a servi de carrière. Ici, une dalle écroulée après la disparition des pierres qui la soutenaient.
L'extrêmité Nord des bâtiments
La voie ferrée est toute proche. Une voie privée entrait par ici dans le bâtiment où les wagons étaient chargés.
Lors du trajet pour Paris, 20% de la glace fondait. Pour Alger, c'était 50%.
Depuis l'autoroute, vue de Nantua et de son lac
La grotte de Cerdon
L'accueil
Nous avons d'abord pique-niqué sous les fleurs puis le petit train blanc nous fait accéder à l'entrée.
La descente
De l'entrée jusqu'à la grande salle, nous découvrons de nombreuses concrétions. Les clichés contrastés profitent de l'éclairage local. Les plus clairs ont été pris au flash.
la grande salle
Nous arrivons à la grande salle, qui communique avec l'extérieur. Sur la dernière photo ci-dessus comme sur les suivantes, on voit à gauche la lumière du jour.
Autre vue de la grande salle. A gauche, la sortie. Au fond, le siphon qui va au belvédère.
La grande salle était un confluent. La rivière principale venait de notre actuelle sortie (à gauche de la photo) et recevait son affluent
que nous avons suivi depuis le plateau puis elle continuait par le siphon au fond de la photo.
La sortie depuis la grande salle. D'ici, les plus fatigués sortent directement. Les autres descendent au belvédère
Le belvédère
un coup d'oeil en arrière vers la sortie avant de descendre dans le siphon.
Du belvédère, on domine Cerdon et son ancienne route.
Vue du secteur du belvédère depuis l'ancienne route
Pendant la préhistoire, la sortie où est construit le belvédère servait d'abri sous roche.
Le retour
Il reste à remonter vers la grande salle et cette fois à sortir
Un chemin nous ramène vite à la zone de départ
et nous retrouvons l'accueil d'où le train s'apprête à emporter un nouveau groupe.
18 Août 2014
Voici une photo de la falaise dans laquelle sont le belvédère et la sortie. Pour être meilleures, il faudrait
pouvoir en prendre le soir quand cette falaise est ensoleillée.
C'est une seule photo avec deux agrandissements différents.
Empreintes de dinosaures
Ces empreintes sont sur la commune de Coisia (Jura), dans une falaise qui domine la vallée de l'Ain.
C'est lors du plissement du Jura que ce sol s'est retrouvé à la verticale. Je suppose que ces empreintes sont devenues
visibles lors des travaux déjà anciens de construction de la route mais c'est récemment qu'elles ont été identifiées par un
paléontologue.
22 Août
Le panda roux
Cet animal appelé panda roux en français et firefox en anglais n'est pas plus un panda qu'un renard. Il a sa propre famille, éloignée des 2 autres. La famille la plus proche de la sienne est celle des ratons-laveurs. Il se nourrit principalement de plantes mais il lui arrive de manger de petits animaux.
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